Présentation de l'AaaC (ex AaaB)

  • : Association d'Assistance aux Animaux du Caillou (AaaC /ex AaaB)
  • : Association Néo-Calédonienne, nous oeuvrons pour: Améliorer les conditions de vie des animaux; Les maintenir dans l'habitat d’origine; Assister tout animal (selon nos moyens); Contrôler la population animale; Placer-suivre les animaux pris en charge
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L'AaaC est aussi très active à Nouméa, en particulier dans les squats.

 

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Lundi 13 octobre 2014 1 13 /10 /Oct /2014 03:57

En bref

 

1er avril 2014 : Nous avions demandé aux services juridiques du gouvernement, l’application d’un texte de loi, valide en Nouvelle Calédonie, qui interdit les euthanasies en fourrière et garantit 8 jours ouvrés de garde pour tout animal capturé par la fourrière. Après une première réponse évasive (‘’pas forcément applicable ici ; ce n’est pas parce que c’est marqué 8 jours qu’on ne peut pas faire 6 jours’’), ce fut le silence pendant des mois et la personne des services juridiques avait complètement disparue des réunions.

 

25 juin 2014 : Devant un tel silence face à notre requête, nous, l’AaaC, avons engagé fin juin 2014, une démarche administrative en demandant le respect de la loi et donc l’arrêt des euthanasies illégales en Fourrière. Cette démarche est à nouveau restée sans résultat.

 

2 octobre 2014 : Nous avons reçu le 2 octobre 2014, 6 mois plus tard, par mail, un rapport des services juridiques daté du 6 août 2014 expliquant que nous avions raison sur le délai de garde (8 jours) et donc sur l’application de cet article en Nouvelle Calédonie. Ce même rapport déclare aussi que les services juridiques attendent la conclusion d’un juge pour mettre fin aux euthanasies illégales.

 

13 octobre 2014 : Devant ce non-respect de la loi, et l’absence de réponse à notre demande mais également de tous les animaux qui sont illégalement tués par la fourrière (près de mille par an), l’AaaC se voit donc contrainte de porter l’affaire devant le Tribunal administratif pour que la loi soit respectée ici, en Nouvelle Calédonie. Notre plainte sera déposée la semaine prochaine, à partir du 13 octobre 2014.


Nous voudrions ajouter que les autres associations de protection animale n’ont pas souhaité s’associer à notre démarche (elles ont pourtant les informations). La SPANC en particulier, n’a rien fait pour nous emboiter le pas. Comment peut-on faire de la protection animale et ne pas se battre pour l’arrêt des euthanasies illégales ? Comment peut-on accepter l’assassinat de centaines d’animaux ?

 

Et dans les détails


Le contexte juridique

Un groupe de travail ‘’Protection Animale’’ a été mis en place en février 2014 suite à une manifestation faite à Nouméa. Un des points essentiels de ce groupe concernait les aspects juridiques de la Protection Animale sur le Territoire.

Malgré un travail juridique préparatoire, réalisé par certaines personnes de la Protection Animale, la représentante des Services Juridiques du Gouvernement a systématiquement remis à plus tard la moindre activité sur ce thème.

Lors de la réunion du groupe de travail le 1er avril 2014, l’AaaC a clairement posé la question concernant l’application en Nouvelle Calédonie de l’article L211-25 du Code rural et la Pêche Maritime. Cet article est explicitement valide en Nouvelle Calédonie en application de l’article R711-1 du même code. Les réponses de la représentante des services juridiques furent évasives et laissaient entendre que l’article ne devait pas forcément s’appliquer ici.

L’article intégral est accessible à l’adresse suivante :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006583074&cidTexte=LEGITEXT000006071367&dateTexte=20141009&oldAction=rechCodeArticle&fastReqId=871582081&nbResultRech=1

 

Le paragraphe II. est tout à fait explicite : il interdit les euthanasies qui ne relèvent pas d’une nécessité constatée par un vétérinaire. Cette loi est applicable depuis le 20 juin 2008 à la Nouvelle Calédonie.

Lors des réunions suivantes du groupe de travail pour la Protection Animale, la représentante des services juridiques a été absente mais elle avait pris soin de faire repousser ‘’à plus tard’’ les analyses juridiques.

N’obtenant aucune réponse des instances représentées au sein de ce groupe de travail, nous (l’AaaC) avons demandé par courrier LRAR, l’annulation des 2 arrêtés (communes de Nouméa et de Dumbéa) qui donnent mission à la fourrière d’euthanasier les animaux capturés. Ce courrier a été envoyé fin juin 2014.

La mairie de Nouméa nous a signifié avoir reçu notre lettre, mais n’a pas fait de retour à notre demande. Nous n’avons reçu aucune réponse de la Mairie de Dumbéa.

Le groupe de travail pour la Protection Animale eut sa dernière réunion le 6 août 2014. La représentante des services juridiques était présente, elle avait en sa possession un document qu’elle devait présenter à toutes les Associations présentes. La réunion s’est terminée sans qu’elle ait présenté les conclusions de son analyse juridique et celle-ci est repartie avec sa synthèse, sans nous en avoir communiqué le moindre élément. Nous n’avons reçu cette synthèse que 2 mois plus tard, le 2 octobre. Cette synthèse a été envoyée par mail, sans aucune information préalable.

 

Au vu de son contenu, la synthèse reconnaît en autres points, l’applicabilité en Nouvelle Calédonie de l’article de loi que nous avions mentionné 6 mois plus tôt, tout en concluant au refus implicite d’arrêter les euthanasies illégales :

Page 6, à propos du ‘’délai de garde des animaux en fourrière’’, la synthèse conclut :

« Avant l’entrée en vigueur de la loi de 2008, et en l’absence de cadre législatif en matière de fourrière, les maires avaient la possibilité de fixer les règles de fonctionnement et notamment les délais de garde.

Or, depuis l’entrée en vigueur de la loi de 2008, les arrêtés municipaux sont en contradiction avec les dispositions législatives nouvelles. »

Page 17, à propos de ‘’La légalité des euthanasies pratiquées par la fourrière’’, la synthèse indique :

« … Il est donc apparu utile de préciser que cette euthanasie ne pourra être réalisée qu'après avis du vétérinaire responsable du suivi des animaux de la fourrière, et, en conséquence implicitement, uniquement sur des animaux malades, inadoptables ou dont le comportement pourrait être dangereux ou pour des raisons sanitaires. »

Estimant sur ce fondement que les euthanasies pratiquées sont illégales, l’association AAAC aurait initié une action contre ces dernières.

Dans la mesure où il est probable qu’une action en justice ait été diligentée contre les euthanasies de la fourrière, il est proposé de ne pas poursuivre l’analyse juridique sur ce point et de s’en remettre à l’interprétation souveraine du juge. »

 

-      * Pourquoi conjecturer une attitude de l’AaaC plutôt que de nous le demander ? Notre téléphone et notre mail sont connus ; nous sommes présents en groupe de travail pour la Protection Animale.

-         * Pourquoi reconnaître la validité de l’article de loi dans une de ses phrases (allongement du délai de garde à 8 jours) mais ne pas conclure à la phrase suivante ?

-         * Pourquoi s’en remettre à une interprétation du juge qui viendra dans 10 mois, dans un an, voire jamais si le dossier est enterré ?

-           * Pourquoi tuer encore plus d’animaux (près de mille par an) alors que ce sont des actes illégaux ?

 

Ce qui anime et motive l’association AaaC est le bien-être animal, objectif clairement exprimé dans nos statuts et mis en pratique au quotidien par nos bénévoles.

Faire en sorte que, malgré l’illégalité constatée des euthanasies de la fourrière, celles-ci continues à être pratiquées par plusieurs dizaines chaque semaine, révèle l’importance négligeable qu’un être vivant non-humain peut avoir pour une partie de la population.

La mise à mort de centaines de ces animaux qui se joue en 2 mots (‘’… s’en remettre… ’’), est une véritable atteinte au cœur de l’association AaaC et un préjudice grave portée aux valeurs prônées par celle-ci.

Au constat de ce manque de dialogue, de ce refus d’appliquer une loi dont la validité est reconnue, l’association AaaC n’a pas d’autre choix que porter l’affaire devant le tribunal. Cela sera fait à partir du 13 octobre prochain.

 

A propos de la gestion des populations animales de compagnie

L’Office international des épizooties (OIE) a émis des normes et propose des recommandations. Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales. En 2013, l’OIE compte 178 pays Membres.

Les recommandations de l’OIE, à l’article 7.7.6 écrivent :

’Mesures de contrôle

En fonction du contexte national ou local, les mesures de contrôle décrites ci-après pourront être mises en place. Celles-ci peuvent être appliquées seules ou combinées entre elles. L’euthanasie des chiens, utilisée seule, n’est pas une mesure de contrôle efficace.’’

 

Est-ce efficace d’euthanasier ?

Essayons de prendre un peu de recul.

Quelle est la capacité de reproduction de ces espèces (chiens et chats) ? Une chienne est susceptible d’engendrer directement ou indirectement environ 25.000 descendants au bout de 5 années (50% de survivants par portée, 2 portées par an, etc.).

En supposant 2 chiens par habitants et 50% de femelles, faites le calcul du potentiel reproductif de l’espèce. La fourrière tue entre 800 et 2000 animaux par an ; vous comprendrez alors que les euthanasies ne sont pas une réponse de prise de contrôle de ces populations ; seule une stratégie de stérilisations massives sera efficace.

Vous n’êtes pas encore convaincu et vous croyez toujours que les 1.000 euthanasies annuelles de la fourrière servent à quelque chose ? Les quelques animaux euthanasiés par la fourrière seront remplacés immédiatement à partir du réservoir inépuisable de la Brousse.

 

A quoi servent alors les euthanasies ?

Entre autre, à masquer une absence de gestion des populations animales de compagnie.

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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 13:51

 

 

 

Grand Nouméa : La dame appelle le samedi matin, elle est anxieuse au téléphone : Elle dit que c’est arrivé la veille, mais que la veille elle ignorait notre existence. Elle raconte que sa chienne a été sabrée par « des jeunes du quartier », elle sait qui c’est mais elle a trop peur pour appeler la police. Elle pense quand même que si elle les appelle, ils ne viendront pas de toute façon.

Elle dit que « ces jeunes ont déjà égorgé un de ses chiots » Elle n’a pas de voiture et encore moins les moyens de payer des soins chez un vétérinaire. Elle a appris notre existence et ce que nous faisions le matin même, elle s’est empressée de nous contacter.

Elle dit que sa chienne souffre et pleure beaucoup depuis hier.

Nous envoyons deux bénévoles en urgence pour récupérer la chienne et l’acheminer chez le vétérinaire.

 

Rapport de la bénévole : « Luna a eu le droit à une injection de morphine car elle pleurait et aussi une injection d’antibiotiques. D’après sa propriétaire, cela fait 1 jour ½ que la chienne est comme cela.

 Nous avons demandé à sa famille s’ils voulaient que l’on tente de trouver une famille d’accueil mais la dame ne veut pas car elle nous a dit avoir assez pleuré elle préfère la récupérer.

 Luna aura besoin de soins, le vétérinaire nous a dit qu’il s’agirait d’une pommade à appliquer. Cela sera très long à guérir.

 Luna n’est pas stérilisée nous avons proposé à la dame, elle est d’accord et plutôt contente que la stérilisation soit envisagée.

Mais cela se fera plus tard.

Ces gens n’ont pas vraiment de jardin, ils sont en bas de l’immeuble. Par contre ils ont déjà une petite clôture existante mais avec des trous et pas de portail. »

 

 

 

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Epilogue : nous avons lancé un appel sur la page, des gens ont offert du grillage pour reclôturer la courette et maintenir les chiens près de la maison, ils ont même poussé la gentillesse à aller l’installer le week-end suivant. Les gens sont formidables lorsqu’ils laissent libre cours  aux élans de leur cœur.

 

Luna est en convalescence et enfin en sécurité chez ses maîtres, lorsqu’elle ira mieux, l’Assoc viendra la chercher là pour la faire stériliser.

 


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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 13:08

 

 

 

Princesse, est une jeune chienne qui erre depuis bien longtemps dans les rues. Comme beaucoup de ses congénères dans le même cas qu’elle, elle a un jour quitté ses maîtres et le foyer où elle habitait, où elle est probablement née, sans doute parce que personne ne s’était préoccupé ni de la nourrir, ni même de la caresser.  Comme beaucoup, elle est partie parce qu’elle ne supportait plus l’indifférence des humains à son égard et peut-être la maltraitance qui devait en découler, physique et psychologique.

 

Elle a longtemps erré dans les rues, se nourrissant de déchets trouvés dans les poubelles ou jetés de-ci-delà par quelques humains émus par sa maigreur et ses yeux suppliants.

 

Elle tombe un jour sur une bénévole AaaC qui sort d’un magasin (pour animaux –cela ne s’invente pas !) et qui lui donne une bonne ration de roquettes, qui la caresse et lui parle. Cela a suffi pour que Princesse, élise domicile dans  les parages, guettant tous les jours sur ce trottoir l’arrivée de la dame « aux croquettes, qui la caresse et lui parle ».

 

La bénévole passe maintenant la nourrir tous les jours au même endroit, elle est préoccupé car elle sait la chienne en danger dans la rue, mais l’AaaC n’a pas de solution pour tous les chiens errants, ils sont nourris et maintenus sur site, en attendant qu’une famille d’accueil se libère, ou qu’on lui trouve une petite place au siège en Brousse.

Une autre soucis apparaît petit à petit à  la bénévole : Princesse mange mais ne grossit pas, et au fil des jours, elle a plutôt tendance à maigrir.

 

La bénévole demande à l’Assoc une prise en charge pour la stérilisation de Princesse, cela permettra au vétérinaire d’examiner la bête avant opération et de trouver peut-être la cause de son amaigrissement qui s’intensifie.

 

Diagnostic :

« Le vétérinaire a  examiné Princesse : après 2 radios et une prise de sang, il s’avère qu’elle a une hernie diaphragmatique (ancien accident de voiture qui a fait passer ses boyaux à côté des poumons, ce qui explique ses difficultés à respirer et à digérer,  sa maigreur n’est pas seulement due aux parasites, mais au fait que ses intestins sont bloqués dans la cage thoracique depuis plusieurs semaines. Il faudrait donc l’opérer  pour remettre en place ses boyaux et refermer le trou du diaphragme pour qu’elle retrouve une capacité respiratoire normale,  sachant que dans son état, elle risque de ne pas supporter l’anesthésie (très affaiblie, grosse infection pulmonaire, anémie sévère).

 

Le vétérinaire conseille l’euthanasie pour ce genre de cas extrêmes afin de garder votre budget pour des animaux ayant de meilleures chances de survie, ceci dit c’est une opération intéressante qu’il fera avec plaisir si vous voulez tenter la chance de Princesse : c’est une jeune chienne sympathique qui a quand même une chance de s’en sortir, mais sa chance est très faible par rapport aux risques de complication pendant la chirurgie... »


Nous avons choisi l’opération, même si elle était risquée et nous avons eu raison Princesse s’en est sortie !

 

 

 

PrincesseJoelleDucos1.JPG  PrincessJoelleDucos2.JPG

 

 

 

Princesse après deux mois de convalescence à Nouméa dans une FA, est remontée sur le Refuge de Brousse où elle vit une vie de chienne normale, en attente d’une adoption dans une famille qui s ‘occupera exclusivement d’elle pour la vie.

 

Cet article est un hommage à toutes ces bénévoles (que des femmes à l’AaaC) qui repèrent, ou trouvent, nourrissent des animaux errants, d’abord sur site, puis  essaient par tous les moyens de sortir ces animaux de la rue, puis de les faire adopter. Elles y passent beaucoup de temps et souvent beaucoup de leur propre argent. C’est une tâche longue, difficile, souvent décourageante mais qui demande de la détermination,  de l’endurance et donc beaucoup de courage, merci à elles.

 

 

 

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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 11:36

 

 

Miss n’est pas la première à en faire les frais et ne sera certainement pas la dernière non plus. C’est la loi du silence qui prévaut : une tribu regroupe un clan, tous des individus de la même famille. Personne n’ira dénoncer quelqu’un de sa famille !

 

Il appelle un matin très tôt et demande s’il peut amener sa chienne pour la faire soigner par l’Assoc, il n’a pas les moyens de payer un vétérinaire, il est malheureux de la voir souffrir  ainsi. Il pensait qu’elle s’en remettrait, mais elle souffre, il le voit, il la connaît, il le sait.

 

Miss a pris une balle dans la cuisse, mais cela date de plusieurs jours, elle a une forte infection.

Nous la transférons chez le vétérinaire dès le lendemain, le verdict tombe : l’os a été pulvérisé en grande partie par la balle qui s’est logée dans les chaires après avoir abîmé l’os.

De plus, la blessure date d’une semaine à quinze jours, il y a un début de gangrène.

Seule solution : amputation de la patte endommagée.

 

 

 

MissRed1.JPG  MissRed3.JPG

 

 

Miss restera à l’AaaC après opération, comme tous les 3 pattes qui nous ont été apportés pour soins. (Bien évidemment lorsqu’ils arrivent ici en général, ils en ont quatre.)  Car la vie en tribu pour un chien sans handicap est déjà très difficile, mais avec une patte en moins, c’est totalement impossible, cela devient un animal bien trop vulnérable à toutes sortes d’atteintes, et si vous suivez nos chroniques,  vous savez lesquelles.

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Vendredi 1 août 2014 5 01 /08 /Août /2014 00:02

Voici une information importante que nous tenons à relayer ici en Nouvelle Calédonie. La SPA (de France métropolitaine) vient d'inscrire dans ses statuts l'interdiction de recourir à l'euthanasie sans justifications médicales.

 

Cet engagement formel rejoint la loi (le Code rural et de la pêche maritime, Article L211-25) qui interdit aux fourrières d'euthanasier sans constat de nécessité vétérinaire, dans les départements exempts de rage.

Cette loi est applicable en Nouvelle Calédonie.

 

Ce refus d'euthanasier pour raison de convenance sociétale humaine est un des points forts de la vision de notre association  AaaC.

 

________________________

La SPA s'engage contre l'euthanasie !

L’Assemblée Générale Extraordinaire de la Société Protectrice des Animaux (SPA) qui s’est déroulée samedi 05 juillet 2014 a permis de mesurer la force de l’engagement et du soutien de ses adhérents dans la lutte pour la protection animale menée par l’association. 

La modification des statuts, et notamment l’interdiction de tout recours à l’euthanasie non justifiée par des raisons médicales au sein de l’association, a  recueilli plus de 94% des suffrages qui se sont exprimés.

 « C’est un encouragement à poursuivre notre combat » a estimé Natacha Harry, la présidente de la Société Protectrice des Animaux (SPA).

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