Présentation de l'AaaC (ex AaaB)

  • : Association d'Assistance aux Animaux du Caillou (AaaC /ex AaaB)
  • : Association Néo-Calédonienne, nous oeuvrons pour: Améliorer les conditions de vie des animaux; Les maintenir dans l'habitat d’origine; Assister tout animal (selon nos moyens); Contrôler la population animale; Placer-suivre les animaux pris en charge
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Nos actions sur FaceBook

L'AaaC est aussi très active à Nouméa, en particulier dans les squats.

 

En savoir plus ? visitez notre page FaceBook ici

Notre campagne de stérilisation

Suivre l'activité de l'AaaC

  • Flux RSS des articles
Vendredi 1 août 2014 5 01 /08 /Août /2014 00:02

Voici une information importante que nous tenons à relayer ici en Nouvelle Calédonie. La SPA (de France métropolitaine) vient d'inscrire dans ses statuts l'interdiction de recourir à l'euthanasie sans justifications médicales.

 

Cet engagement formel rejoint la loi (le Code rural et de la pêche maritime, Article L211-25) qui interdit aux fourrières d'euthanasier sans constat de nécessité vétérinaire, dans les départements exempts de rage.

Cette loi est applicable en Nouvelle Calédonie.

 

Ce refus d'euthanasier pour raison de convenance sociétale humaine est un des points forts de la vision de notre association  AaaC.

 

________________________

La SPA s'engage contre l'euthanasie !

L’Assemblée Générale Extraordinaire de la Société Protectrice des Animaux (SPA) qui s’est déroulée samedi 05 juillet 2014 a permis de mesurer la force de l’engagement et du soutien de ses adhérents dans la lutte pour la protection animale menée par l’association. 

La modification des statuts, et notamment l’interdiction de tout recours à l’euthanasie non justifiée par des raisons médicales au sein de l’association, a  recueilli plus de 94% des suffrages qui se sont exprimés.

 « C’est un encouragement à poursuivre notre combat » a estimé Natacha Harry, la présidente de la Société Protectrice des Animaux (SPA).

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 14:00

Ce vendredi, 25 juillet 2014, nous vous suggérons (FORTEMENT !!) une soirée ROCK, à partir de 20h00

 

Au moins un double objectif pour votre soirée :

                   partagez un bon moment de plaisir musical et convivial,

                                     Aidez les associations de Protection Animale du Territoire, l'AaaC et la SPANC !!

 

Connaissez-vous ces 3 groupes DARLING & CO, SPEED BORIS et UNSAFE ADDICTION ?

oui ! alors vous irez !!  non, pas encore ? ce sera donc une excellente occasion de découvrir des talents calédoniens

 

Annonce-Mt-Dore-C-red2.JPG

 

L'AaaC vous souhaite un excellent spectacle !

 

animalement vôtre !

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 juillet 2014 5 04 /07 /Juil /2014 13:56

 

 

Les gens se garent devant le Refuge de l’AaaC et désignent du doigt Skaï, qui est allongé sur une banquette de la voiture.

Ils pointent du doigt les plaies qu’il a sur une des pattes arrière en nous expliquant, qu’ils lui ont roulé dessus, mais qu’il n’a rien de cassé parce qu’ils ont tiré sur les deux pattes (spécialité du pays !) et qu’ils n’ont rien senti d’anormal, qu’elles ont l’air tout à fait intactes. Il faut juste soigner les plaies qu’il a sur une des pattes et il ne souffrira plus, car il ne veut plus manger. Ils ont quand même compris, que c’est parce qu’il ne voulait plus manger, qu’il souffrait.

 

Deux plaies superficielles sur une patte, ne peuvent pas affecter l’appétit d’un jeune chien en pleine croissance, nous décidons de l’amener chez le vétérinaire.

 

Après radio, il s’avère que Skaï a les deux fémurs fracturés. Le vétérinaire décide d’opérer et d’effectuer deux osthéosynthèses. Aussitôt fait.

 

Une semaine plus tard, la plaque réparant le fémur droit cède, la fracture n’est pas nette et l’ os du fémur fragilisé par la pression des pneus de la voiture, casse au-dessus de la plaque. Le vétérinaire opère de nouveau et repositionne la plaque. Une semaine plus tard, l’os casse de nouveau.

 

Nous optons pour l’amputation de la patte arrière droite, il garde sa patte arrière gauche, la plaque là tient, heureusement.

 

Les propriétaires n’ont pas osé repasser prendre l’animal à l’AaaC… Ils ont certainement un peu peur de ce que nous pourrions leur dire…

 

Skaï va rester ici, nous le proposerons à l’adoption, (ou en parrainage) dès qu’il semblera moins fragile sur son unique patte arrière.

 

C’est un gentil chien, timide et très calme…


 

Skai.JPG  Skai2.JPG

 

 

Ses soins ont couté  à l'AaaC : 136 000 cfp / 1140 €

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 juillet 2014 5 04 /07 /Juil /2014 13:14

 

 

Le fils nous appelle très inquiet, il nous dit que « Papa a roulé sur Jeanne », mais il ajoute, elle a l’air d’aller bien « on a tiré sur les deux pattes, elles n’ont pas l’air d’avoir été cassées. »

 

Il rappelle cependant deux jours plus tard en disant : « Jeanne ne mange plus depuis deux jours » Il demande si c’est parce qu’elle a mal.

 

Nous décidons d’aller voir !

 

Jeanne est recroquevillée dans un buisson et refuse d’en sortir, elle est maigre à faire peur, nous réalisons qu’elle doit être plus touchée qu’il n’y paraît.

 

Nous décidons de la prendre en charge et l’emmener chez le vétérinaire : diagnostique : le fémur est déboité, c’est très douloureux, sont état nécessite une exérèse du col du fémur, c’est pour cela qu’elle ne mange plus, elle souffre en silence.

 

Elle est opérée rapidement.

 

 

Le propriétaire ne souhaite pas la récupérer, nous la gardons à l’AaaC et après stérilisation, nous la proposerons à l’adoption.

 

 


 

JeanneRed1.JPG  

 

 

 

 

 

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 4 juillet 2014 5 04 /07 /Juil /2014 12:48

 

Nous vous avons fait part de l'action que nous avons engagée contre les euthanasies illégales en Nouvelle Calédonie. Nous demandons le respect de la loi concernant les euthanasies ; ce respect de la loi remet en question certains arrêtés communaux et les pratiques de la fourrière.

Une semaine après, le vendredi 27 juin 2014, les Nouvelles Calédoniennes, LE journal local, publie un article à propos des chiens errants dans Nouméa, celui-ci s'intitule ''Chiens errants dans la ville''. Ce sujet (animaux) est très rarement traité par le quotidien.


Notre analyse de l’article veut répondre aux questions suivantes : Quels sont les objectifs d’un tel article ? Celui-ci sert-il ou dessert-il la Protection Animale en Nouvelle Calédonie ? Veut-il suggérer plus d’euthanasies ? Donner une vision claire des travaux entre les services gouvernementaux et les associations de protection animale ?

 

L'article en question (LNC 27 juin 2014)

 

 LNC - 27 juin 2014 - chiens errants dans la ville -b

 


Notre analyse


La photographie


L’analyse de la photo incluse dans l’article nous avait menés à la conclusion d’un montage probable. Certains retours que nous avons eus après publication de nos observations, ont démentis cette hypothèse (ce postulat).

 


Un titre ambigu

Le titre dit ‘’Chiens errants dans la ville    Ni laisse, ni maître’’. Mais que signifie le mot ‘’errant’ ? De manière générale, pour tout le monde, cela représente des animaux sans propriétaire, en liberté et échappant à tout contrôle, des animaux sauvages ou semi-sauvages et en conséquence un danger potentiel pour votre sécurité si vous les croisez lors d’une ballade.

Pour la loi, ces mots ont en fait un autre sens. Pour la loi, un chien non tenu en laisse (SANS LAISSE) et suffisamment loin de son maître (SANS MAITRE) est considéré comme un animal errant. Pour la loi, un animal errant c’est tout simplement un animal loin de son maître et non tenu en laisse. C’est ce qui permet à la fourrière de capturer tout animal vu seul car il est légalement ‘’ERRANT’’.

Un exemple : vous faites une ballade avec votre chien qui se trouve à plus de 100 mètres de vous, c’est un chien errant pour la loi ; c’est aussi VOTRE chien faisant quelques pas dans la rue après être sorti de votre jardin par le portail resté ouvert.

Cet article a omis de préciser le sens juridique de ces mots et vous laisse imaginer des meutes de chiens semi-sauvages errant dans la ville.

 


Un texte qui prête à confusion


Le deuxième paragraphe parle du problème permanent des chiens en vagabondage puis nous annonce 50.000 chiens dans la ville. En lisant ces deux phrases qui se suivent, qu’elle est votre impression ? Celle que 50 .000 chiens errants, voire beaucoup plus, se promènent dans Nouméa.

Quelle est l’autre sens ? Les 50.000 canins (chiffre dit loin de la réalité !) sont en fait pour leur totalité des animaux appartenant à des propriétaires, ceux qui doivent payer les taxes canines, vous ! Vos voisins ! Ce ne sont pas du tout des chiens errants, semi-sauvages, ce ne sont pas les ‘’sans laisse, ni maître’’ qu’un titre accrocheur nous assène.

 

Ce paragraphe est une bonne illustration de propos manipulatoires. En posant côte à côte des informations non expliquées, on vous pousse à de fausses conclusions.

 

 

La suite de l’article reste floue

 

Le directeur de la fourrière pense qu’il y a ‘’entre un et deux chiens par habitant’’. Que dit-il concrètement ? Il y aurait dans Nouméa entre 80.000 et 160.000 chiens dans la commune. Cela fait quand même une sacrée différence ; c’est comme si on disait qu’en Nouvelle Calédonie, il y a entre 250.000 et 500.000 habitants ! Cela montre simplement qu’on ne sait pas, qu’il ne sait pas.

Dans un tel cas, ne vaut-il  mieux pas ne rien dire, et faire une étude ?

 

Une solution « se mettrait en place grâce au groupe de travail issu de la manifestation de février faite par les associations de protection animale. » ‘’Les associations en attendent beaucoup. […] Tous les regards sont tournés vers le gouvernement’’.

De tels propos donnent de la situation une image idyllique, très loin de la réalité constatée dans ce groupe. (Nous en faisons partie !) La représentante des services juridiques du gouvernement est absente depuis le mois d’avril ; depuis que des questions précises concernant certaines lois applicables ici, lui ont été posées.

Ces questions concernent en particulier la fourrière.

 


 A propos de la fourrière, il est donné pour 2014 : 349 euthanasies en un trimestre,  de 1.500 à 2.000 euthanasies dans l’année. La fourrière euthanasie actuellement moins de 70% des animaux capturés alors que c’était 90% avant.

Que doit-on comprendre ? Tout simplement que la fourrière capture beaucoup d’animaux ayant des maîtres et que ceux-ci viennent de plus en plus fréquemment les récupérer.

Les animaux capturés sont donc par centaines, des animaux appartenant à des propriétaires ; ceux-ci ne sont pas des animaux semi-sauvages vivant en horde et mettant en péril la ville.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés