Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation De L'aaac (Ex Aaab)

  • : Association d'Assistance aux Animaux du Caillou (AaaC)
  • Association d'Assistance aux Animaux du Caillou (AaaC)
  • : Association Néo-Calédonienne, nous oeuvrons pour: Améliorer les conditions de vie des animaux; Les maintenir dans l'habitat d’origine; Assister tout animal (selon nos moyens); Contrôler la population animale; Placer-suivre les animaux pris en charge
  • Contact

Nos actions sur FaceBook

L'AaaC est aussi très active à Nouméa, en particulier dans les squats.

 

En savoir plus ? visitez notre page FaceBook ici

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 03:18

Notre association l’AaaC a engagé des recours au Tribunal Administratif pour faire respecter la loi concernant les délais de garde et les restrictions d’euthanasie imposés aux fourrières.

Nous faisons face depuis 6 mois, à un refus du SIGN, gestionnaire de la fourrière, de communiquer des informations concernant la fourrière animale, bien que l’accès à ces informations soit garanti par les lois.

 

L’AaaC lance aujourd’hui un appel à témoignages concernant la fourrière :

  • Votre animal a été capturé par la fourrière, vous en avez la preuve,
  • Il était éventuellement identifié (collier, tatouage, puce électronique),
  • Vous avez démarché la fourrière pour le récupérer mais vous n’avez pas réussi,
  • Votre animal a été euthanasié

 

Vous voulez témoigner – merci de nous contacter par lettre ou mail en précisant :

  • Vos coordonnées (nom, prénom, adresse, téléphone, mail)
  • La description de votre animal (photo, nom, âge, sexe, tatouage ou code puce, )
  • Les dates de capture et d’euthanasie de votre animal
  • Ce que vous savez des conditions de capture de votre animal
  • La durée de garde (combien de jours) de votre animal par la fourrière, avant euthanasie
  • Les témoins éventuels

 

Comment nous joindre :

Lettre : AaaC, BP188, 98816 HOUAILOU

Mail : aaac.temoignage@gmail.com

 

Merci de faire suivre notre appel à vos proches, amis ou voisins.

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 22:22
Possibilité d'agir ? Réponse à Sandrine...

Bonjour Sandrine,

En effet cette dame ne nourrira pas plus son chien, une fois que vous serez partie. Cela fait 200 ans (depuis que les européens ont apporté des chiens en NC) que les Kanaks ne nourrissent pas leur chien, ce n'est pas parce que vous allez passer un jour dans la vie de cette dame et lui dire : "nourrissez votre chien" qu'elle le fera !
Quand celui-là sera mort de faim ou de maladie, un cousin, de Canala, ou de Houailou ou de Nouméa (squat) , lui en apportera un autre qui vient de naitre, tout mignon, ou d'autres tout dodus, quinze jours plus tard elle aura de nouveau des squelettes ambulants devant chez elle, parce que nourrir un chien n'est pas dans leurs mœurs, je dirais : pas encore. Une implantation d'une Association dans chaque village de Brousse (pas spécialement de l'AaaC) sur une cinquantaine d'années, peut espérer nous voir changer les choses.

J'ai vu, je vois, les choses changer à Houailou, doucement, beaucoup plus doucement que bien entendu, je ne l'espère, mais à force de marteler toujours le même message : "un chien, c'est comme nous, ça mange tous les jours", " la gale c'est la maladie de la malnutrition" etc.

Ce ne sont pas des pages de pub dans les Nouvelles 3 fois par an, qui vont changer les mentalités. C'est un travail de longue haleine et de proximité ! (Et je suis toute seule ici sur le terrain)

Les bénévoles Kanakes ne m'aideront pas -sur le terrain- parce qu'un chien c'est moins que rien pour les Kanaks, et elles ont peur du regard de leurs semblables et des critiques que les cousins, la famille, les amis pourraient soulever.

Les européennes, ne veulent pas s'investir parce que pour s'occuper des animaux, il faut aller en tribu et elles ont peur des Kanaks hommes (à juste titre d'ailleurs, quand ils ont bu et fumé ce sont des bêtes)

A Houailou, il y a 6200 habitants, et environ 15 000 chiens, l'Assoc a beau distribuer 5 tonnes ( + 2 tonnes sur Nouméa) de croquettes par mois (on arrive plus à payer tellement nos factures sont élevées) et stériliser 15 chiennes par mois, le nombre et la prolifération anarchique des animaux engendrent énormément de souffrance animale. Je reste souvent impuissante face à toute cette misère parce que même mes moyens (financiers) atteignent leurs limites, ceux de l'Assoc aussi arrivent à une limite, après nous ne pouvons plus payer, ni les vétérinaires, ni les marchands de croquettes. Des squelettes ambulants, j'en croise deux à trois par jour, même ici, après 10 ans de présence de l'Assoc, alors à Hienghène forcément, où il n'y a aucune bénévole !

Le plan de stérilisation de 3.5MF du Gouvernement a permis de stériliser 220 chiennes à quatre Associations, on en a donc fait une quarantaine avec les bons du Gouvernement! C'est mieux que l'année dernière, puisqu'on a eu aucun budget du Gouvernement pour le faire en 2013, mais ce n'est pas encore ça.
Il faudrait 1000 stérilisation par semestre, pour arriver à commencer à voir une amélioration dans la vie des chiens de tribu, à condition bien évidemment, qu'il y ait une personne dans chaque village de Brousse, qui éduque les propriétaires, propose les stérilisations, s'occupe de les faire faire etc. Ce qu'Alex fait à Nouméa sur les Squats et ce que je fais moi à Houailou.

De plus, mis à part deux ou trois personnes sur Facebook, qui cliquent sur "j'aime" quand on fait le compte rendu d'une action, tout les monde se fout complètement de la souffrance animale en NC. Il n'y a qu'à voir les subventions locales que nous avons eues en 2014 : 300 000 fr et notre budget a été de 17 millions. Il a fallu en plus du terrain, (J'assure moi-même 60% des actions AaaC en Brousse, toute seule) trouver tout cet argent pour payer croquettes, soins, stérilisations. Je suis fatiguée et constamment critiquée par ceux qui ne font rien ou pas grand chose.

Nous avons Chris et moi acheté un terrain entre Ponérihouen et Houailou pour y construire un Refuge, nous y avons passé toutes nos économies, je n'ai plus un centime devant moi en cas de coup dur ! (J'ai un terrain que j'ai mis en vente à Païta, mais je n'arrive pas à le vendre). Nous avons demandé des subventions au Gouvernement, la Province Sud, la Province Nord, les Mairies, RIEN, nous n'avons RIEN EU. Nous avons donc organisé une Levée de Fonds pour en financer au moins une partie, cela fait un mois, pour l'instant on a eu le financement d'un quart de boxe (1/4) sur les 40 à construire et 10 mètres de clôture sur les 1400 mètres à faire.

Nous recevons 30 appels par semaine, pour nous demander de récupérer des animaux en détresse, essentiellement chien ou chat, nous n'en récupérons que cinq ou six, et affichons complet en permanence (Soit ici au Refuge de Houailou - Soit au niveau de nos familles d'accueil sur Nouméa et toute la Grande Terre).

Il faudrait dix Refuges en Nouvelle Calédonie, pour que la Fourrière cesse d'assassiner les animaux, c'est à dire qu'ils faudrait que nos autorités, notre Gouvernement, les gens de ce pays, veuillent que les choses changent, mais j'en reviens à ce que je vous disais en préambule de ce mail : Dans ce pays, PERSONNE N'EN A RIEN A FAIRE DE LA SOUFFRANCE ANIMALE, et le peu de gens comme moi (les bénévoles de l'Association) qui FONT quelque chose pour que les choses bougent et changent, SONT TOTALEMENT IGNORES et se NOIENT au quotidien dans des problèmes matériels insolubles.

Voilà, en pièce jointe, la "guenille" que j'ai ramassé il y a trois jours, pourquoi LUI et pas d'autres "guenilles" que je croise tous les jours à sillonner les routes lors de mes déplacements de tribus en tribus... Sans doute parce qu'il avait été acculé dans un coin par huit autres chiens et je pense que si je ne l'avais pas emmené avec moi, les autres chiens l'auraient tué. C'est le 102 ème chien sur le Refuge de Houailou. Je lui cherchais un nom et j'ai trouvé en lisant votre mail

Voilà pourquoi, je n'irai pas à Hienghène chercher VOTRE TAO, parce que cela ne sert strictement à rien, si JE RESTE LA SEULE A BOUGER POUR EUX EN BROUSSE.


Cordialement


Diane

 

Le 07/02/2015 20:36, Sandrine  XXXXXXXXX  a écrit :
 

Bonjour Diane.
En faisant le tour de Caledonie, nous nous sommes arrêtés à la cascade de Tao. Il y avait là un jeune chien squelettique. Il appartient à la dame qui s'occupe de l'accès à la cascade. Je lui ai donné un petit paquet de croquettes que j'avais dans la voiture ... Je ne pense pas que cette dame prendra soin de ce chien malgré ce que je lui ai dit, et je n'ai pas pu prendre ce chien avec moi car il n'aurait pas été accepté dans les hôtels où nous allions 😞. Avez vous la possibilité d'envoyé quelqu'un au secours de ce pauvre chien ? Il va mourrir de faim. Il est encore plus maigre que Ola.  Au Koulnoué il y a également une chienne de 7 ou 8 ans je pense,avec ses trois chiots qui réclament à manger aux clients.
Un grand merci à vous pour tout ce que vous faites pour les animaux.
Bon week end. 

 

Possibilité d'agir ? Réponse à Sandrine...

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 20:38
Freemer le dalmatien

 

Freemer le dalmatien

15 février, 17:50 ·

Mes salutations à tous ceux qui lirons ces quelques lignes, mon message s’adresse en particulier aux habitants de la Nouvelle Calédonie. J’ai souhaité via le réseau Facebook informé et avertir les calédoniens sur des méthodes que je trouve excessives et douteuses, pratiqués par un organisme de protection des animaux très connu dans notre île et qui se trouve sur la commune de Dumbéa. Je précise que je suis un témoin directe de ce qui s’est passé ce samedi 14 février 2015 dans l’après midi, dont voici les faits.

 

J’ai rejoins madame M… devant le portail de l’organisme cité plus haut aux environs de 13h30. Cette dernière m’a demandé de l’accompagné et de l’assisté dans sa démarche de vouloir récupérer son chien qu’elle croyait avoir perdu. En effet une semaine plus tôt, « Freemer » son Dalmatien de sept mois avait disparu de son domicile. Par voie de presse et autre media, madame M…a passé des annonces et finalement en milieu de semaine, elle prend contact avec madame P… qui l’informe qu’elle a retrouvé « Freemer », qu’il se trouve chez un vétérinaire. Cependant ce dernier ne pouvant garder le chien que 24h, transfère l’animale vers l’organisme de protection qui le prend en charge.

 

Madame M… appel l’organisme pour savoir si son dalmatien s’y trouve, et là, une bonne nouvelle ! Il y a un dalmatien tout juste arrivé ! Puis la bonne nouvelle commence à prendre une autre tournure. On lui explique que l’animal n’étant pas tatoué, ni pourvu d’une puce électronique, peut aussi correspondre à un chien sans propriétaire. La pauvre dame a commencé à être inquiète, ce qui peut se comprendre. En revanche difficile de comprendre quand on lui annonce le prix qu’elle va devoir débourser pour en faire l’acquisition, oui j’ai bien écrit l’acquisition, car pour cette dame au bout du fil, ce dalmatien, jusqu’à preuve du contraire n’est pas à madame M… et on lui propose de se présenter avec toutes formes de documents tendant à prouver sa propriété.

 

Nous revoici donc devant le portail, en compagnie de madame M… presque 70 ans, avec dans son sac à main, le carnet de santé du dalmatien, qui est la seule preuve qu’elle pense avoir en sa possession. Il y a aussi madame P… qui est venu avec son époux, pour apporter leur aide à madame M…, mais ces deux gentils et charmantes personnes ont dues partir très tôt, mais leurs présence à été d’un grand soutient à madame M… qui, je ne dois pas oublier avait avec elle T… son petit fils de 13 ans qui a tenu à être présent pour soutenir sa mamie, mais aussi parce qu’il à hâte de retrouver son compagnon de jeux qui lui manque déjà beaucoup. Madame M… me confie sa peur de ne pas pouvoir récupérer son chien, car on lui a dit par téléphone qu’elle ne pourra pas prendre le dalmatien avant le mardi 17 février, pour les raisons qu’il devra subir une opération en vue de sa castration, la mise en place d’un tatouage ou la pose d’une puce électronique et un vaccin, rien que ça, puis forcément, pas nécessaire de lui demander son avis à madame M… Vous imaginez également que tout ceci n’est pas gratuit et qu’il va falloir mettre la main au porte feuille, en plus des frais de gardiennage. La pauvre dame n’a que très peu d’espoir de retrouver son petit « Freemer » qui lui manque aussi beaucoup. Après tout ce qu’elle veut c’est prendre son chien et partir, bien sur qu’elle est d’accord pour payer les frais de gardiennage, mais veut-elle vraiment qu’on fasse subir à celui qu’elle considère comme son compagnon toutes ces choses ? Non elle n’en a pas envie me dit- elle, ils ont pas le droit de m’obliger quand même ? Alors j’essaie de la réconforter comme je peux, et là, comme quelqu’un qui rentre en scène avec tous les projecteurs dirigés sur lui, il y a T… qui nous sort son tour de passe-passe en s’exclamant « t’inquiète pas mamie j’ai la photo de Freemer dans mon téléphone portable, ils sont obligés de nous croire ! ».

 

Nous voila finalement devant le bureau à attendre qu’on veuille bien nous recevoir, bien sure il faut attendre, donc on en profite pour faire un petit tour dans le chenil, avec autorisation et accompagnement d’une bénévole évidemment. Dans l’un des box on croit reconnaître « Freemer », mais comme il est allongé au fond de sa cage on ne le reconnaît pas tout de suite. « Mais oui c’est lui ! » nous lance T… Attiré par les éclats de voix qu’il reconnaît certainement, le dalmatien réagit, il se lève et coure vers nous en sautant de joie, en tout cas c’est l’expression qu’il semble vouloir nous montré. Quand je vois le visage de madame M… s’illuminé en laissant apparaître un grand sourire, et tendre ses doigt à travers les mailles du grillage, et que la bête vient lécher sans hésitation, à ce moment, moi aussi j’en suis persuadé, c’est bien « Freemer ».Aucun doute que c’est lui, puisqu’il porte bien le signe particulier qu’on lui connaît tous. Malheureusement on ne peut pas s’attarder et nous voila repartit vers le bureau, ou l’on nous reçoit enfin. L’accueil est froid d’entré, comme quand on ouvre la porte d’un congélateur. Madame M… présente le carnet de vaccination de « Freemer », et la on admet que le dalmatien qui se trouve dans le chenil, pourrait être le sien, mais qu’il n’y a pas de certitude. T… tend son téléphone portable avec la photo de son copain, pour prouver que c’est bien le chien de sa mamie, mais stupeur pour le gamin, madame M… et moi-même, notre interlocutrice y prête à peine attention et de réaffirmer que le chien ne sortira pas avant mardi, pour les même raisons déjà invoqués, c'est-à-dire castration, pose d’un moyen d’identification et vaccin. Excéder je prend la parole, et la dame tente de me remettre en place en prétextant que c’est avec madame M… qu’elle parle, mais je ne me laisse pas faire et prend tout de même la parole en lui disant, qu’on aimerait prendre le chien, régler les frais de gardiennage et partir. Comme souvent dans ce genre de situation, elle ne peut ou ne veut pas prendre de décision ? Il faut donc attendre que la présidente soit présente pour prendre une décision. Et nous voila à attendre sa venue. Pendant ce temps on essaie encore de persuader madame M… de la nécessité de toutes ces choses qui est prévu de faire sur ce pauvre toutou, qui comme nous ne doit avoir qu’une hâte, celle de partir d’ici, et le plus vite possible. Voila qu’on évoque même à madame M… la possibilité de payer en plusieurs fois. Je vous dis franchement si j’avais été Nabila j’aurais balancé sa réplique célèbre ! En fait j’avais vraiment l’impression qu’on voulait faire payer des frais à madame M…. contre son plein gré et sous prétexte qu’elle ne pouvait pas prouver que le chien lui appartenait. Je ne suis pas juriste, mais cela ressemble à de la vente forcé.

 

Environ trois quarts d’heure après la présidente est arrivé, et là situation est devenu conflictuelle, cette dernière ne voulant rien savoir, a littéralement imposé que l’animal ne sortirait pas, que c’était la faute de madame M…, et pour couronner le tout nous a affirmé que le chien était en danger. Eh bien là je me suis dis « nous voila bien partit », car en plus d’avoir des compétences en psychologie elle en avait aussi en zoologie. Madame M… en gros était inapte à avoir un chien et en plus si il n’était pas castrer, identifier et vacciner, il était en danger, là ça devenait carrément grotesque. La pauvre madame M… venir avec un espoir de retrouver son chien, qui au départ était perdu, et devoir subir tout ceci, non s’en était trop, j’ai donc fait appel à la gendarmerie et croyait moi, malgré ce que l’on entend dire sur eux, ils sont intervenu dans des délais très court, et le chef d’élément qui à été très professionnel, je tiens à le souligné, n’a pas pu régler le problème, mais à désamorcer une situation qui devenait tendu. Il nous a invité à quitter les lieux après avoir pris nos coordonnées, puis il a repris contact par téléphone un peu plus tard dans la journée pour nous orienter dans notre démarche de récupérer le chien. Nous sommes donc repartis sans « Freemer » et beaucoup de tristesse.

 

Aujourd’hui je m’interroge sur les intentions de ces gens désagréables à qui nous avons eu à faire, cette mauvaise foi constante, ce manque de respect à madame M…, porter tout juste de l’intérêt pour les preuves apportés par celle-ci, vouloir imposé leur méthodes. Je sais que ce n’est pas un cas isolé, car j’avais entendu des personnes se plaindre de ces pratiques, mais là je l’ai constatés par moi-même. Je fini par me demander si c’est la cause animale qui les motives ou autre chose ? J’ai choisi d’en parler car les calédoniens doivent savoir que si leur chien se retrouve là bas ces gens feront la même chose avec vous, sous prétexte que vous ne pourrez pas prouver qu’il vous appartient. En clair, ils vous vendent votre chien, ou vous vendent des chiens qui appartiennent à d’autres !!!
 

Pour madame M… on va se mobiliser de notre coté, dans un premier temps essayer de récupérer « Freemer » avant qu’ils ne le transforment en je ne sais trop quoi, puis dans un deuxième temps interpellés les autorités sur la manières dont ces personnes nous imposent leur point de vue, car ici en Calédonie, on veut bien faire les choses quand les idées sont bonnes, mais on aime pas quand c’est quelqu’un d’autre qui décide à notre place. Dans un troisième temps si cela s’avère nécessaire, nous saisirons les autorités judiciaires.

 

PS pour ceux qui font toujours confiance à ces personnes, n’oubliez pas que le jeune et beau dalmatien qui se trouve retenu là bas appartient à une dame qui aimerait de tout cœur le récupérer.

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 00:08

Le monsieur nous appelle, il a trouvé un chien accidenté devant chez lui. "Non" il dit que ce n’est pas lui qui l’a écrasé, par contre lorsqu’il l’a trouvé, c’était récent, puisque le chien montrait des signes de grande souffrance et restait couché sur le flan. Il le prend et le dépose chez un vétérinaire qui travaille avec l’AaaC, il n’a pas les moyens de payer les soins, il explique qu’il a fait sa part, il a soustrait le chien à un autre accident éventuel, puisque le chien gisait dans la rue, au bord d’un trottoir.

 

Le vétérinaire nous demande si nous pouvons prendre en charge son opération, puis nous occuper de l’animal après, à sa sortie de clinique.

Billy : une chaine humaine, pour l’aider.

Nous acceptons et décidons donc de prendre en charge le coût de l’opération, comme elle est relativement couteuse, nous faisons un appel aux dons qui au final couvrira la moitié de la somme qui nous sera facturée pour les  soins. C’est une osthéosynthèse et sa fracture nécessite la pose d’une plaque. L’os s’est déplacé, c’est pour cela que la blessure est aussi douloureuse.

Billy : une chaine humaine, pour l’aider.

Nous faisons  ensuite un appel, pour lui trouver une Famille d’Accueil  qui acceptera de le prendre pendant sa convalescence, un couple répond présent.

 

Deux semaines plus tard, ce couple nous fait part de sa décision d’adopter Billy, parce que c’est vraiment un amour de chien et lui  qui voit dans ce couple ses sauveurs, leur est déjà très attaché.

Tout est bien qui finit bien, une histoire d’amour et de sauvetage entre humains et animaux comme on voudrait en lire plus souvent.

Billy : une chaine humaine, pour l’aider.
Billy : une chaine humaine, pour l’aider.

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 18:08

Une jeune fille nous appelle en catastrophe, elle a trouvé une chienne avec ses trois chiots sur un tas d’immondice dans un lieu désert, loin de toute habitation dans le Sud.

 

La maman est maigre et les trois petits ne sont pas dans une forme olympique, d’ailleurs il y en a un qui est à l’agonie.

 

Elle peut récupérer tout ce petit monde, mais elle n’a pas les moyens de les soigner et peu de moyens pour les nourrir : en fait, elle nous appelle à l’aide via La Page, une bénévole vole lui apporter de la nourriture pour Maman chienne et du lait maternisé pour les petits qui dans un premier temps, manifestent un gros appétit.

 

Nous avons donc accepté de l’aider. Dans un premier temps, elle emmène tout ce petit monde chez elle, le petit chiot mal en point décède. Le lendemain elle s’affole de nouveau les deux petits chiots restants semblent être malade, comme empoisonnés.

Ouf ! Ils étaient vraiment mal partis, l’air marin leur a fait du bien.
Ouf ! Ils étaient vraiment mal partis, l’air marin leur a fait du bien.
Ouf ! Ils étaient vraiment mal partis, l’air marin leur a fait du bien.

Nous lui demandons de les amener immédiatement chez le vétérinaire, nous sommes un jeudi. L’assistante du vétérinaire confirme, ils semblent avoir ingéré du poison. Malheureusement, ils ne réagissent pas à l’antidote, le cabinet vétérinaire décide donc de faire une batterie de tests sanguins pour essayer de savoir ce qu’ils ont exactement.

 

Le lendemain, le verdict tombe, c’est la gratte ! Les choses se compliquent ! Nous sommes vendredi, il faut les mettre sous perfusion pour éliminer les toxines (pendant trois à quatre jours) et leur faire de la morphine parce qu’ils souffrent et le vétérinaire part en week-end en bateau le lendemain, il n’est pas de garde ce week-end-là, il faut donc  aussi transférer les deux chiots à une clinique vétérinaire de garde. Les frais sont déjà considérables à cause des multiples examens, en plus de l’administration d’un contrepoison. L’assistante nous demande si nous voulons arrêter les frais, c’est à dire « euthanasier » les deux petits bouts. Nous refusons.

 

Ils sont donc mis sous perfusion et morphine tout le vendredi, et le lendemain, comme le vétérinaire a tenu à aller passer son week-end en mer. Il a embarqué les chiots dans une cage de soins, les produits pour les soigner,  sur son bateau, et il est parti en mer avec sa famille et les deux chiots dont il s’est occupé tout le week-end. Il paraît que l’air marin leur a fait du bien, en tous les cas, ils ont quitté la clinique vétérinaire le lundi suivant, vivants, encore un peu faibles, mais prêts à croquer de nouveau la vie à pleine dents. Le week-end ne nous a pas été facturé, juste les produits de soins utilisés.

 

Cet article, c’est notre façon de le remercier d’avoir su allier conscience professionnelle et originalité pour que chacun y retrouve son compte.

Ouf ! Ils étaient vraiment mal partis, l’air marin leur a fait du bien.
Ouf ! Ils étaient vraiment mal partis, l’air marin leur a fait du bien.

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie) - dans Actions AaaC
commenter cet article
1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:22

C’est la présidente d’une autre association de protection animale de Nouméa qui  a trouvé le petit bout et elle la dépose chez un vétérinaire, elle ne sait pas quoi en faire !

Nous récupérons Bambi avec son ventre bien plus gros qu’il ne le faudrait.

 

Vermifuge, et vétérinaire : Elle a du liquide (ascite) dans l’abdomen, des examens sont nécessaires pour en savoir la cause : L’analyse révèle un taux de protéines anormalement élevé dans ses urines due à un régime alimentaire anarchique, si bien évidemment on peut parler de régime alimentaire tout court. En bref, le petit bout n’a pas du manger grand-chose depuis qu’elle a été sevrée par sa maman et ce « pas grand-chose » a aussi dû être « n’importe quoi. » 

 

Traitement  une pâte vitaminée à avaler plusieurs fois pas jours et un régime riche en protéine ( blanc de volaille ) Le plus pénible, va être les séances bi-hebdomadaires de ponction du liquide.

 

 

 

Bambi petite mère courage.Bambi petite mère courage.

Une bénévole de l’association la prend en Famille d’Accueil et s’occupe avec dévouement de son traitement, en y ajoutant en plus, tout l’amour dont Bambi a été dépourvue toutes ces semaines où elle n’a pas été nourrie correctement.

 

Mais Bambi reste chétive  et les os de ses pattes avant se deforment,  de nouveau un batterie d'examens,  du fer du calcium et pour finir,  des globules blancs une hygiène alimentaire toujours trés riche ...... et beaucoup d'amour !  

 

 

 

Bambi petite mère courage.

Il faudra encore des mois à BAMBI pour reprendre figure canine, c’est un amour de petit chiot car elle a subi la torture de son traitement avec patience et courage.

 

Aujourd'hui Bambi est une adorable adolescente chien, qui a trouvé SON ADOPTANTE, mais la dame n'emménage dans sa nouvelle maison avec jardin clôturé qu'en Juin 2015, à l'heure actuelle, elle vit en appartement. Elle passe donc, prendre régulièrement Bambi chez sa FA pour la promener et faire plus ample connaissance.

 

Bambi petite mère courage.
Bambi petite mère courage.

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 23:57

Babouche est une gentille croisée Labrador, chienne de tribu, très sociable qui aime tout le monde, les chiens agressifs ou qui montrent les dents ou qui grognent sur les gens, n’y vivent pas vieux.

Son maître dit qu’elle a pris une mauvaise habitude depuis petite, lorsqu’elle rencontre quelqu’un qu’elle connaît, mais également quelqu’un qu’elle ne connaît pas : elle se couche et montre son ventre.

Babouche a quand même deux ans, deux ans qu’elle promène avec elle cette mauvaise habitude, et ce qui devait arriver, est donc arrivé un jour, en fait, nous pensons que cela s’est plutôt passé un soir.

Quelqu’un avec un sabre, ce quelqu’un était sans doute, saoul et cana bissé, comme c‘est souvent le cas le week-end en tribu, lui a asséné un coup de sabre.

Pauvre Babouche, si gentille fille. Le maître se précipite à l’AaaC (il a quand même mis quatre jours pour s’affoler après l’attaque !) et nous demande si elle va mourir, nous disons que non, mais comme elle est gestante, nous craignons pour la vie des bébés.

Babouche arrive chez le vétérinaire avec une forte infection, une fois la plaie béante soignée et recousue, le vétérinaire préconise l’avortement car on ne sait pas si les fœtus ont pâtis ou pas de la blessure et surtout de la forte infection. Nous proposons au maître une stérilisation directe parce qu’avec deux mamelons mutilés, elle risque à ses prochaines mises bas d’avoir des problèmes pour allaiter. Il accepte, ouf. Nous attendons, une semaine qu’elle se remette bien et deuxième opération pour la stérilisation.

Nous n’avons pas revu Babouche la semaine suivante, son maître est passé directement la récupérer chez le vétérinaire, en fait il avait peur qu’on ne veuille plus la lui rendre.

Nous ne pouvons pas tous les garder, nous n’avons pas suffisamment de place, nos locaux sont pleins à craquer.

Nous sommes repassés voir Babouche en tribu, elle était si heureuse de nous voir qu’elle s’est couché et a montré son ventre.

Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !
Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !
Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !
Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !
Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !
Babouche : Une mauvaise  habitude  dans une tribu !

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie) - dans Actions AaaC
commenter cet article
17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 20:36

L’AaaC lance une levée de fonds pour

construire son Nouveau Refuge

  • Boxes béton très solides, clôtures individuelles de 1.90m scellées sur murets,
  • Boxes dans un parc de 40 ares, clôture de 1.90m scellée sur murets en béton,
  • Deux parcs clos, dans propriété entièrement fermée, grillages de 1.80m scellés dans le sol

’’Alcatraz’’ comme disait un voisin du Refuge de fortune (l’actuel) !

Présentation

Le Refuge AaaC actuel (terrain de 30 ares loué en pleine tribu) se trouve en Province Nord, là où les animaux ont le plus besoin de nous. Nous avons mis quatre ans pour trouver un terrain adéquat, assez grand et isolé (La terre est très chère en NC). Il se trouve à 20 km du présent Refuge AaaC. Ce sera l’unique refuge en Brousse Calédonienne (La Brousse = 90% du Territoire).

 

Le budget de réalisation après 5 mois de montage du projet (plans, construction, prix des matériaux, main d’œuvre), est bien au-delà de ce que nous avions pensé en besoins. Mais la réalité nous a rattrapés, les matériels doivent être acheminés de Nouméa (à 250 km de là), la main d’œuvre est peu qualifiée, et mettra plus de temps à la tâche, quelle qu’elle soit. Déplacer une équipe plus compétente (de Nouméa ?) n’est pas réaliste faute d’hébergement en pleine Brousse et coûterait de toute façon encore plus cher.

Les contraintes d’assainissement que nous impose l’administration provinciale alourdissent également la note déjà conséquente, mais respecter l’environnement est aussi un bon choix.

 

Nous allons construire deux modules de vingt boxes, qui incluent chacun un parc de 40 ares, un paradis pour ces pauvres hères récupérés à droite et à gauche (Des enclos spacieux individuels pour les chiens dangereux pour leurs congénères).

 

La non-divagation de nos animaux et le sérieux de nos clôtures rassurera plus d’un habitant de la tribu limitrophe. En Province Nord, on n’est jamais loin d’une terre coutumière ou d’une tribu, et comme de partout, pour entretenir de bonnes relations, les chiens des autres ne doivent pas divaguer !

Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription
Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription

Le projet comporte 4 postes : les clôtures, les boxes, l’assainissement, la maison du gardien.

  • Les postes ‘’Clôtures’’ et ‘’Boxes’’ vous sont proposés par cet appel
     
  • Les postes ‘’Assainissement’’ et ‘’Maison du gardien’’, puis ultérieurement  le hangar de stockage, la salle de soins, seront financés par d’autres moyens.
Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription
Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription

Vous voulez un descriptif complet de notre projet ? Suivez ce lien !

 

Comment procéder ?

  1. faites votre choix,
  2. calculez le montant correspondant,
  3. préparez le paiement correspondant,
  4. récupérez le formulaire à nous envoyer (enregistrer sous)
  5. remplissez le formulaire en indiquant vos corrdonnées et votre choix
  6. envoyez votre formulaire rempli à l'adresse mail indiquée
Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription

Coordonnées PayPal AaaC

 

Nouveau Refuge de l’AaaC - Appel à souscription

Coordonnées Bancaires du Refuge de l'AaaC

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 15:50

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article
3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 21:15
Avec nos meilleurs voeux pour 2015 !

Avec nos meilleurs voeux pour 2015 !

Partager cet article

Published by AaaC (Nouvelle Calédonie)
commenter cet article