Présentation de l'AaaC (ex AaaB)

  • : Association d'Assistance aux Animaux du Caillou (AaaC /ex AaaB)
  • : Association Néo-Calédonienne, nous oeuvrons pour: Améliorer les conditions de vie des animaux; Les maintenir dans l'habitat d’origine; Assister tout animal (selon nos moyens); Contrôler la population animale; Placer-suivre les animaux pris en charge
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Nos actions sur FaceBook

L'AaaC est aussi très active à Nouméa, en particulier dans les squats.

 

En savoir plus ? visitez notre page FaceBook ici

Notre campagne de stérilisation

Suivre l'activité de l'AaaC

  • Flux RSS des articles
Dimanche 7 décembre 2014 7 07 /12 /Déc /2014 06:41

L'AaaC vous proposera le mercredi 10 décembre 2014, de 12h à 20h, des litchis de Houailou (les meilleurs de la Nouvelle Calédonie) !

En vente au Marché Pacifique - Anse Vata (dans les farés côté plage).

 

Ce dimanche, les litchis sont encore dans les arbres, ils ne seront ramassés que la veille pour vous garantir la meilleurs qualité: des litchis murs à point, fraichement cueillis !

 

DSCN1969-c.JPG

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 décembre 2014 7 07 /12 /Déc /2014 06:14

L'affiche est explicite: billets d'avion à gagner pour l'Australie (Brisbane), le Vanuatu, l'ile des Pins,

des billets bateaux,

des week-ends plage & bungalow,

et

tous le reste !!!!

 

C'EST SAMEDI 13 DECEMBRE TOUTE LA JOURNEE

 

affiche-loto-dec2014.JPG

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 novembre 2014 3 19 /11 /Nov /2014 13:46

Une personne d’une autre association locale de PA a cru judicieux, il y a peu de temps, de propager la rumeur que notre association l’AaaC ne pouvait plus sortir d’animaux de la fourrière.

 

Nous tenons donc à préciser la réalité de la situation : l’AaaC a signé une convention avec le SIGN qui l’autorise à sortir des animaux de la fourrière, sous certaines conditions. Nous avons toujours scrupuleusement respecté nos engagements. Cette convention n’a jamais été dénoncée, elle est donc toujours valide et applicable.

 

La personne qui a lancé cette rumeur, a cru bon de souligner que seul un ‘’refuge’’ peut récupérer des animaux de la fourrière. Elle est visiblement très mal informée. La notion juridique de ‘’refuge’’ n’est à priori pas définie en Nouvelle Calédonie ; cette éventuelle restriction n’a donc pas de valeur dans le Pays.

D’un point de vue du sens commun, l’AaaC fait-elle refuge ? Bien sûr que oui, cela est connu de tous, y compris des responsables de la Fourrière et du SIGN, qui en étaient informés avant même la signature de notre convention il y a 2 ans et demi.

 

Quiconque aurait des informations différentes est cordialement prié de nous contacter (de l’échange nait la richesse).

 

Il reste donc à s’interroger sur les motivations et les buts de la personne de SOS Animaux, qui a cru bon d’afficher au vu et au su de tous, une rumeur totalement infondée ne pouvant que desservir à la fois notre association l’AaaC ainsi que la cause de la Protection Animale en Nouvelle Calédonie.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 13 octobre 2014 1 13 /10 /Oct /2014 03:57

En bref

 

1er avril 2014 : Nous avions demandé aux services juridiques du gouvernement, l’application d’un texte de loi, valide en Nouvelle Calédonie, qui interdit les euthanasies en fourrière et garantit 8 jours ouvrés de garde pour tout animal capturé par la fourrière. Après une première réponse évasive (‘’pas forcément applicable ici ; ce n’est pas parce que c’est marqué 8 jours qu’on ne peut pas faire 6 jours’’), ce fut le silence pendant des mois et la personne des services juridiques avait complètement disparue des réunions.

 

25 juin 2014 : Devant un tel silence face à notre requête, nous, l’AaaC, avons engagé fin juin 2014, une démarche administrative en demandant le respect de la loi et donc l’arrêt des euthanasies illégales en Fourrière. Cette démarche est à nouveau restée sans résultat.

 

2 octobre 2014 : Nous avons reçu le 2 octobre 2014, 6 mois plus tard, par mail, un rapport des services juridiques daté du 6 août 2014 expliquant que nous avions raison sur le délai de garde (8 jours) et donc sur l’application de cet article en Nouvelle Calédonie. Ce même rapport déclare aussi que les services juridiques attendent la conclusion d’un juge pour mettre fin aux euthanasies illégales.

 

13 octobre 2014 : Devant ce non-respect de la loi, et l’absence de réponse à notre demande mais également de tous les animaux qui sont illégalement tués par la fourrière (près de mille par an), l’AaaC se voit donc contrainte de porter l’affaire devant le Tribunal administratif pour que la loi soit respectée ici, en Nouvelle Calédonie. Notre plainte sera déposée la semaine prochaine, à partir du 13 octobre 2014.


Nous voudrions ajouter que les autres associations de protection animale n’ont pas souhaité s’associer à notre démarche (elles ont pourtant les informations). La SPANC en particulier, n’a rien fait pour nous emboiter le pas. Comment peut-on faire de la protection animale et ne pas se battre pour l’arrêt des euthanasies illégales ? Comment peut-on accepter l’assassinat de centaines d’animaux ?

 

Et dans les détails


Le contexte juridique

Un groupe de travail ‘’Protection Animale’’ a été mis en place en février 2014 suite à une manifestation faite à Nouméa. Un des points essentiels de ce groupe concernait les aspects juridiques de la Protection Animale sur le Territoire.

Malgré un travail juridique préparatoire, réalisé par certaines personnes de la Protection Animale, la représentante des Services Juridiques du Gouvernement a systématiquement remis à plus tard la moindre activité sur ce thème.

Lors de la réunion du groupe de travail le 1er avril 2014, l’AaaC a clairement posé la question concernant l’application en Nouvelle Calédonie de l’article L211-25 du Code rural et la Pêche Maritime. Cet article est explicitement valide en Nouvelle Calédonie en application de l’article R711-1 du même code. Les réponses de la représentante des services juridiques furent évasives et laissaient entendre que l’article ne devait pas forcément s’appliquer ici.

L’article intégral est accessible à l’adresse suivante :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006583074&cidTexte=LEGITEXT000006071367&dateTexte=20141009&oldAction=rechCodeArticle&fastReqId=871582081&nbResultRech=1

 

Le paragraphe II. est tout à fait explicite : il interdit les euthanasies qui ne relèvent pas d’une nécessité constatée par un vétérinaire. Cette loi est applicable depuis le 20 juin 2008 à la Nouvelle Calédonie.

Lors des réunions suivantes du groupe de travail pour la Protection Animale, la représentante des services juridiques a été absente mais elle avait pris soin de faire repousser ‘’à plus tard’’ les analyses juridiques.

N’obtenant aucune réponse des instances représentées au sein de ce groupe de travail, nous (l’AaaC) avons demandé par courrier LRAR, l’annulation des 2 arrêtés (communes de Nouméa et de Dumbéa) qui donnent mission à la fourrière d’euthanasier les animaux capturés. Ce courrier a été envoyé fin juin 2014.

La mairie de Nouméa nous a signifié avoir reçu notre lettre, mais n’a pas fait de retour à notre demande. Nous n’avons reçu aucune réponse de la Mairie de Dumbéa.

Le groupe de travail pour la Protection Animale eut sa dernière réunion le 6 août 2014. La représentante des services juridiques était présente, elle avait en sa possession un document qu’elle devait présenter à toutes les Associations présentes. La réunion s’est terminée sans qu’elle ait présenté les conclusions de son analyse juridique et celle-ci est repartie avec sa synthèse, sans nous en avoir communiqué le moindre élément. Nous n’avons reçu cette synthèse que 2 mois plus tard, le 2 octobre. Cette synthèse a été envoyée par mail, sans aucune information préalable.

 

Au vu de son contenu, la synthèse reconnaît en autres points, l’applicabilité en Nouvelle Calédonie de l’article de loi que nous avions mentionné 6 mois plus tôt, tout en concluant au refus implicite d’arrêter les euthanasies illégales :

Page 6, à propos du ‘’délai de garde des animaux en fourrière’’, la synthèse conclut :

« Avant l’entrée en vigueur de la loi de 2008, et en l’absence de cadre législatif en matière de fourrière, les maires avaient la possibilité de fixer les règles de fonctionnement et notamment les délais de garde.

Or, depuis l’entrée en vigueur de la loi de 2008, les arrêtés municipaux sont en contradiction avec les dispositions législatives nouvelles. »

Page 17, à propos de ‘’La légalité des euthanasies pratiquées par la fourrière’’, la synthèse indique :

« … Il est donc apparu utile de préciser que cette euthanasie ne pourra être réalisée qu'après avis du vétérinaire responsable du suivi des animaux de la fourrière, et, en conséquence implicitement, uniquement sur des animaux malades, inadoptables ou dont le comportement pourrait être dangereux ou pour des raisons sanitaires. »

Estimant sur ce fondement que les euthanasies pratiquées sont illégales, l’association AAAC aurait initié une action contre ces dernières.

Dans la mesure où il est probable qu’une action en justice ait été diligentée contre les euthanasies de la fourrière, il est proposé de ne pas poursuivre l’analyse juridique sur ce point et de s’en remettre à l’interprétation souveraine du juge. »

 

-      * Pourquoi conjecturer une attitude de l’AaaC plutôt que de nous le demander ? Notre téléphone et notre mail sont connus ; nous sommes présents en groupe de travail pour la Protection Animale.

-         * Pourquoi reconnaître la validité de l’article de loi dans une de ses phrases (allongement du délai de garde à 8 jours) mais ne pas conclure à la phrase suivante ?

-         * Pourquoi s’en remettre à une interprétation du juge qui viendra dans 10 mois, dans un an, voire jamais si le dossier est enterré ?

-           * Pourquoi tuer encore plus d’animaux (près de mille par an) alors que ce sont des actes illégaux ?

 

Ce qui anime et motive l’association AaaC est le bien-être animal, objectif clairement exprimé dans nos statuts et mis en pratique au quotidien par nos bénévoles.

Faire en sorte que, malgré l’illégalité constatée des euthanasies de la fourrière, celles-ci continues à être pratiquées par plusieurs dizaines chaque semaine, révèle l’importance négligeable qu’un être vivant non-humain peut avoir pour une partie de la population.

La mise à mort de centaines de ces animaux qui se joue en 2 mots (‘’… s’en remettre… ’’), est une véritable atteinte au cœur de l’association AaaC et un préjudice grave portée aux valeurs prônées par celle-ci.

Au constat de ce manque de dialogue, de ce refus d’appliquer une loi dont la validité est reconnue, l’association AaaC n’a pas d’autre choix que porter l’affaire devant le tribunal. Cela sera fait à partir du 13 octobre prochain.

 

A propos de la gestion des populations animales de compagnie

L’Office international des épizooties (OIE) a émis des normes et propose des recommandations. Les normes établies par l’Organisation sont reconnues comme références mondiales. En 2013, l’OIE compte 178 pays Membres.

Les recommandations de l’OIE, à l’article 7.7.6 écrivent :

’Mesures de contrôle

En fonction du contexte national ou local, les mesures de contrôle décrites ci-après pourront être mises en place. Celles-ci peuvent être appliquées seules ou combinées entre elles. L’euthanasie des chiens, utilisée seule, n’est pas une mesure de contrôle efficace.’’

 

Est-ce efficace d’euthanasier ?

Essayons de prendre un peu de recul.

Quelle est la capacité de reproduction de ces espèces (chiens et chats) ? Une chienne est susceptible d’engendrer directement ou indirectement environ 25.000 descendants au bout de 5 années (50% de survivants par portée, 2 portées par an, etc.).

En supposant 2 chiens par habitants et 50% de femelles, faites le calcul du potentiel reproductif de l’espèce. La fourrière tue entre 800 et 2000 animaux par an ; vous comprendrez alors que les euthanasies ne sont pas une réponse de prise de contrôle de ces populations ; seule une stratégie de stérilisations massives sera efficace.

Vous n’êtes pas encore convaincu et vous croyez toujours que les 1.000 euthanasies annuelles de la fourrière servent à quelque chose ? Les quelques animaux euthanasiés par la fourrière seront remplacés immédiatement à partir du réservoir inépuisable de la Brousse.

 

A quoi servent alors les euthanasies ?

Entre autre, à masquer une absence de gestion des populations animales de compagnie.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 13:51

 

 

 

Grand Nouméa : La dame appelle le samedi matin, elle est anxieuse au téléphone : Elle dit que c’est arrivé la veille, mais que la veille elle ignorait notre existence. Elle raconte que sa chienne a été sabrée par « des jeunes du quartier », elle sait qui c’est mais elle a trop peur pour appeler la police. Elle pense quand même que si elle les appelle, ils ne viendront pas de toute façon.

Elle dit que « ces jeunes ont déjà égorgé un de ses chiots » Elle n’a pas de voiture et encore moins les moyens de payer des soins chez un vétérinaire. Elle a appris notre existence et ce que nous faisions le matin même, elle s’est empressée de nous contacter.

Elle dit que sa chienne souffre et pleure beaucoup depuis hier.

Nous envoyons deux bénévoles en urgence pour récupérer la chienne et l’acheminer chez le vétérinaire.

 

Rapport de la bénévole : « Luna a eu le droit à une injection de morphine car elle pleurait et aussi une injection d’antibiotiques. D’après sa propriétaire, cela fait 1 jour ½ que la chienne est comme cela.

 Nous avons demandé à sa famille s’ils voulaient que l’on tente de trouver une famille d’accueil mais la dame ne veut pas car elle nous a dit avoir assez pleuré elle préfère la récupérer.

 Luna aura besoin de soins, le vétérinaire nous a dit qu’il s’agirait d’une pommade à appliquer. Cela sera très long à guérir.

 Luna n’est pas stérilisée nous avons proposé à la dame, elle est d’accord et plutôt contente que la stérilisation soit envisagée.

Mais cela se fera plus tard.

Ces gens n’ont pas vraiment de jardin, ils sont en bas de l’immeuble. Par contre ils ont déjà une petite clôture existante mais avec des trous et pas de portail. »

 

 

 

Luna1.JPG  Luna2.JPG
 Luna3.JPG  Luna4.JPG

 


 

Epilogue : nous avons lancé un appel sur la page, des gens ont offert du grillage pour reclôturer la courette et maintenir les chiens près de la maison, ils ont même poussé la gentillesse à aller l’installer le week-end suivant. Les gens sont formidables lorsqu’ils laissent libre cours  aux élans de leur cœur.

 

Luna est en convalescence et enfin en sécurité chez ses maîtres, lorsqu’elle ira mieux, l’Assoc viendra la chercher là pour la faire stériliser.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés